Le secrétaire général de la CGT de Catalogne, le camarade Ermengol Gassiot, libéré mais les poursuites à son encontre maintenues, après sonararrestation avant hier à midi au siège de la Fiscalité Supérieure de Catalogne

mercredi 28 février 2018
par  SUD Éduc

Le secrétaire général de la CGT de Catalogne, le compagnon Ermengol Gassiot, a été détenu avant hier à midi au siège de la Fiscalité Supérieure de Catalogne et ne passera à disposition judiciaire que hier.

Ermengol était sous mandat d’arrêt parce qu’il ne s’était pas présenté lors du procès appelé #Som27imes, après l’occupation pacifique du rectorat de l’Université Autonome de Barcelone fait par les étudiants et les syndicalistes en 2013 contre ’Plan Bolonia’ (Réforme Européenne des études supérieures).

La détention s’est produite au moment où trois des personnes accusées - Bàrbara, Edu et l’Ermengol-, présentaient un écrit au procureur signé par 1.000 personnes du domaine académique pour soutenir les accusés. Vers 13 heures, Ermengol et Bàrbara, qui avait aussi reçu un ordre d’arrêt, ont été conduit à l’intérieure au commissariat des « Mossos de la cour ». Au commissariat, Ermengol, lui-même a communiqué par téléphone qu’il ne serait pas présenté devant les juges avant le lendemain, donc ils ont passé la nuit au commissariat.

La CGT de Catalogue veut dénoncer le châtiment exemplaire et punitions inutiles que représentent cette mesure, car généralement seules les personnes détenues en fin de semaine ou en fin de journée passent la nuit au Commissariat. NOUS AVONS CONVOQUÉ UN RASSAMBLEMENT CET APRÈS-MIDI. Gardez contact avec nos réseaux d’informations pour connaitre la suite des évènements qui vont se produire. 

Ermengol Gassiot est professeur d’archéologie à l’UAB et depuis 4 ans, secrétaire général de la Confédération Générale du Travail (CGT) de Catalogne, le troisième syndicat affilié en Catalogne.
Le procès où il est jugé consiste en 27 accusations contre 25 étudiants, un PAS (personnel d’administration et services) et un professeur, Ermengol. Dans le cadre des mobilisations contre le ’Plan Bolonia’, ils avaient occupé le Rectorat pendant un mois, aussi comme protestation contre l’équipe à ce jour du Gouvernement de l’UAB. Le procureur demande des peines entre 11 et 14 ans de prison et des amendes de 9.500 euros pour 27 des personnes qui avaient participé à l’occupation ou ils l’ont soutenue. L’UAB réclame également 14.000 euros pour responsabilité civile.

Mardi 27 février 2018


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